Generic selectors
Exact matches only
Search in title
Search in content
Post Type Selectors
Search in posts
Search in pages

Adhérez en ligne

Bénéficiez d’un réseau, d’informations sur vos droits, d’un lieu d’échange…

j’adhère à la FGMM CFDT

STAMP Castelsarrasin : la CFDT dénonce l’abandon des salariés et l’amateurisme de la direction

La CFDT Métallurgie Occitanie Grand Ouest alerte sur la situation inacceptable vécue par les 20 salariés de l’entreprise adaptée STAMP (Société de Travail Adapté Midi-Pyrénées) à Castelsarrasin (82), tous bénéficiaires d’une RQTH. Depuis l’annonce, en mars 2026, de la fermeture du site et des licenciements économiques de l’ensemble des effectifs, la direction multiplie les manquements à ses obligations légales, plongeant les salariés dans une précarité et une anxiété croissante.

Les élus CFDT au CSE n’ont reçu aucune réponse à leurs demandes de justifications par des éléments concrets ou données financières quant à la décision prise par la direction.

Bien que la nouvelle Convention collective nationale de la métallurgie soit applicable depuis janvier 2024, la direction a persisté à appliquer la convention collective territoriale Midi-Pyrénées, alors privant ainsi les salariés de leurs droits.

La direction de STAMP, intégrée au groupe L’Essor depuis 2024, ne respecte pas ses obligations :
• Elle n’assure pas l’accompagnement prévu dans le cadre des licenciements économiques.
• Elle ne garantit pas la transmission des informations nécessaires à France Travail pour le dispositif CSP.
• Elle laisse planer le doute sur la fiabilité des attestations de salaire et des régularisations à venir, dont les détails de calcul ne sont toujours pas communiqués.
• Elle accumule les dysfonctionnements : erreurs sur les bulletins de salaire, non-versement des indemnités journalières, non-transmission des documents aux organismes sociaux, retards et erreurs dans la fourniture des soldes de tout compte et des documents de fin de contrat.

Pour couronner le tout, des clients continuent de se présenter sur le site pour le suivi de commandes, alors que la direction était censée les avoir informés de l’arrêt d’activité.

Face à cette situation, les élus CFDT réaffirment leur soutien indéfectible aux salariés en fournissant soutien moral et expertise et compensent l’absence criante de la direction.

Sous la pression des élus et avec le soutien de la CFDT, les régularisations salariales ont finalement été versées… en mars 2026. Trop peu, trop tard : les préjudices subis par les salariés restent entiers, et deux recours au Conseil de prud’hommes sont en cours.

Les élus CFDT exigent de la direction :
• La transmission immédiate des SDTC et documents de fin de contrat.
• La correction des erreurs salariales et la transparence sur les régularisations.
• Un accompagnement digne des salariés jusqu’à leur départ.